Découvrez les artistes MUTEK
AfriquaUS

Natif de Virginie, Adam Longman Parker, mieux connu sous le pseudonyme Afriqua, a grandi en s’inspirant des légendes locales The Neptunes, Timbaland et Missy Elliot. Jeune, il chevauche les mondes vraisemblablement hétérogènes de la musique classique et du hip-hop, étudiant le piano tout en affinant ses compétences de DJ et producteur. Plongeant dans le monde du turntablism et du breakdance, il se produit notamment aux côtés de pionniers comme Jazzy Jay, Grandwizard Theodore et Grandmaster Caz, expériences formatrices qui mèneront à une versatilité toute naturelle derrière les platines. Il poursuit éventuellement des études à la Royal Academy of Music de Londres, tout en s’éduquant sur la vie de nuit auprès d’institutions emblématiques comme Fabric et Plastic People. Parker s’installe ensuite à Berlin pour s’imprégner de la riche tradition musicale de cette dernière.

Ses premières productions en tant qu’Afriqua ont capté l’attention d’étiquettes indépendantes comme 2nd Drop Records, Souvenir et All Inn, où il explore des sonorités à la fois fermement house et techno, et pourtant indéniablement distinctes. Parker entame une relation exclusive avec R&S Records en 2017, et son premier EP Aleph, favori des DJ et de la foule, personnifie son approche de la production : tisser d’intenses échantillons en spacieuses mosaïque sonores et honorer le patrimoine afro-américain tout en le propulsant vers le futur. Colored, le premier album de Parker paru en 2019, fut à ce titre une célébration culminante de la culture africaine à travers le prisme de la musique électronique contemporaine.

Qui

Adam Longman Parker, mieux connu sous le pseudo Afriqua, crée une musique imprévisible, une oreille tendue vers le passé et un œil tourné vers le futur.

Étiquettes

R&S Records
Metereze
Cure Music
Soul Clap Records

Projets récents

Margin of Era (2021)
AFREEKWUH (Soul Clap Records, 2020)
Colored (R&S Records, 2019)
Vice​/​Principle EP (2018)

Le plus

La versatilité d’Afriqua a su briller grâce à la série « Corona Cookin » et autres vidéos virales durant le confinement, mettant en vedette les prouesses instrumentales et la présence de scène joviale de Parker.